Ballon sonde

pile_bacterie_recherche_electricite

42f26062f671c312ff4322fc338ba6af_large

 

Un ballon-sonde est un aérostat utilisé dans les domaines de la météorologie et de l’astronautique. Il s’agit d’un ballon libre non habité, utilisé pour faire des mesures locales dans l’atmosphère grâce à un certain nombre d’instruments mis à bord dans une nacelle appelée radiosonde, ainsi que d’un réflecteur radar ou d’un système de radiolocalisation pour le suivre et donc déterminer la vitesse des vents.

Histoire de l’Aérostat :

lien : http://www.lavionnaire.fr/HistoireAerotSec.php

276833

Wikipédia : source.

Cet ensemble de « chaine de vol » est un vol libre non guidé donc soumis aux variation de vitesse du vent et aléas de la météo. Depuis un soixantaine d’années ces vols se sont déclinés en un intérêt plus généraliste par le grand public. le ballon sonde s’avère être un formidable vecteur d’utilité scientifique professionnel et amateur (étudiants) voir  parfois individuels. On peut donc estimer plusieurs centaines de ballons sondes envoyés dans la stratosphère chaque année.

la-roche-des-lyceens-envoient-une-sonde-dans-la-stratosphere Ballon 3

Le public n’étant pas souvent sensibilisé à la masse d’informations de ce qui vole dans notre espace aérien. Ces survols de ballon sonde sont source de méprise avec des objets volants non identifiés.

Le saut historique de Félix Baumgartener depuis un ballon stratosphérique en 2012

balloon-launched-during-the-strato-science-2014-campaign_945

Aujourd’hui, le ballon occupe une place unique parmi les outils de la recherche scientifique.
Lui seul peut évoluer durablement dans la stratosphère, région inaccessible aux satellites et traversée trop rapidement par les fusées-sondes.

Mais pourquoi et comment les ballons volent-ils ? Quels types de ballons sont utilisés sur le plan scientifique ? Savez-vous que pour élever à 40 km d’altitude plus de 2 t de matériel, certains ballons sont plus grands qu’un terrain de football ?

Les ballon-sonde standard sont gonflés en général à l’hélium et emportent des charges importantes en haute altitude. On utilise l’hydrogène dans les postes éloignés, comme dans l’Arctique canadien, car il est facile et peu coûteux à produire par hydrolyse, ce qui évite le transport coûteux d’hélium, mais sa manipulation est plus risquée. Le ballon est gonflé de façon à avoir une vitesse ascensionnelle d’environ 5 m/s. Il est fermé et en composés élastiques (latex, néoprène ou de polyéthylène) ce qui implique qu’il éclate à des altitudes généralement comprises entre 10 et 35 km. À cause de la pression très faible qui règne à ces altitudes, l’enveloppe se distend jusqu’à la rupture, son diamètre pouvant augmenter de 400 %

 

Les ballons sondes scientifiques :

balloon_nasa

Leur nacelles pouvant embarquer plusieurs tonnes…

article-1260323-08d8f28e000005dc-347_964x719raven_aerostar_zero_pressure_balloon

Ils peuvent être autonomes en énergie, grâce à des panneaux photovoltaïques, et leurs vols peuvent durer plusieurs jours.

un lien très intéressant sur les différents ballons évoluant en haute altitude :

https://ballons.cnes.fr/fr/web/CNES-fr/8510-differents-types-de-ballons.php

 

liens :


Voir aussi notre dernier lâcher : http://meprises-du-ciel.fr/stratos/